De l’importance des héroïnes

Récemment, j’ai eu une discussion avec une amie à propos des personnages de dessins animés, séries ou encore films qui avaient marqué mon enfance et mon adolescence et peut-être même, eu une influence sur la personne que je suis devenue aujourd’hui. Je me suis rendue compte que les personnages féminins que je citais n’étaient pas vraiment les princesses ou les jolies petites filles parfaites, mais plutôt un type d’héroïne bien précis : les battantes. Le terme de guerrière pourrait peut-être être utilisé aussi, mais certaines de ces femmes correspondent plutôt au qualificatif de battante, c’est-à-dire qu’elles ne sont pas toutes des Buffy Summers combattant les démons les armes à la main… mais qu’elles se battent toutes au quotidien et cela, même si ce n’est pas l’image de la femme la plus véhiculée.

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La première héroïne à laquelle j’ai souhaité ressemblé a été Mulan. Je suis tombée très tôt dans les Disney, mes parents ayant commencé par me montrer Le Roi lion qui était apparemment mon favori lorsque j’étais petite : ma sœur et moi l’avons tellement regardé qu’un jour, la cassette est sortie du magnétophone et que toute la bande s’est échappée de la cassette, complètement usée. J’ai regardé les classiques : de Blanche-Neige à Cendrillon en passant par la Belle au bois dormant. Je n’ai regardé La Belle et la Bête que très, très tard par contre, vers 15 ou 16 ans, ce qui fait que Belle ne m’a jamais particulièrement marquée puisque j’étais peut-être un peu trop âgée pour être à nouveau séduite par une princesse comme on peut l’être étant enfant.

Et puis un jour, j’ai regardé Mulan. Honnêtement, je ne saurais pas dire si j’ai tout de suite adoré ce dessin animé ou si c’est plus tard que j’ai réalisé que Mulan était ma « princesse » favorite de Disney au fur et à mesure que mon féminisme prenait de l’importance. Ce que je sais, c’est que je suis encore capable de regarder Mulan aujourd’hui en étant passionnée par l’histoire que je connais pourtant par cœur, alors que Cendrillon ou Blanche-Neige m’évoquent certes des souvenirs d’enfance… sans que je ne souhaite les visionner à nouveau. Et puis, une chose est certaine, c’est que la chanson « Comme un homme » était réellement l’une de mes préférées étant gamine et que nous l’avons chantée un nombre incalculable de fois ma sœur et moi. Encore aujourd’hui, je peux l’écouter sur Youtube et chanter à tue-tête « Sois plus violent que le cours du temps ! » sans éprouver la moindre honte. On pourrait discuter pourtant de la pertinence de ce titre, de ce « Comme un homme » qui sous-entend que se battre et défendre son pays et sa famille ce n’est pas être une vraie femme mais devenir un homme. Toujours est-il que Mulan a été, je crois, la première héroïne Disney à trancher radicalement d’avec ses ancêtres. Après elle, les personnages féminins de Disney ont connu une importante diversification, je pense à Rebelle récemment, mais je suis un peu moins réceptive aux Disney maintenant, aussi géniaux que puissent être les personnages, et Mulan restera donc probablement la figure emblématique de Disney à mes yeux.

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Peu après Mulan et presque simultanément, je me suis attachée à Wendy Darling de Peter Pan et à Joséphine March, des Quatre filles du docteur March. Par rapport à Wendy Darling, je vais préciser tout de suite qu’il s’agit de la Wendy du film de Paul John Hogan -pour le coup, je n’ai jamais accroché au dessin animé de Disney. Une Wendy qui, si elle reste une vraie petite Maman pour les enfants, est tout de même un peu plus à même de se défendre que celle du dessin animé : elle se bat elle-même contre les pirates avec des sabres, ce qui n’est pas le cas dans le dessin animé si je me souviens bien. Ces deux personnages ont un point commun : le rapport à l’imaginaire et surtout au récit. Wendy raconte les histoires, et Joséphine March -Jo- les écrit. Ayant été très tôt embarquée dans le fabuleux univers de la lecture et de l’écriture, je me suis probablement attachée tout particulièrement à ces personnages en partie pour ces raisons. Mais j’admirais aussi profondément le courage de ces deux filles. Wendy se bat contre des pirates, donc, mais, alors qu’elle se trouve tout de même sur une île merveilleuse avec un Peter Pan plus que craquant -disons-le clairement-, elle fait le choix de repartir chez elle. Ce n’est pas un choix facile : elle veut retrouver ses parents et aspire à grandir, mais d’un autre côté, elle a de vrais sentiments pour Peter auxquels elle va devoir renoncer en toute connaissance de cause si elle vient à s’en aller. Et c’est ce qu’elle fait. Je le surligne parce que c’est tout de même assez rare dans les films pour enfants pour être remarqué : non, l’héroïne ne termine pas avec le héros, elle renonce à son amour et le fait par choix. Wendy décide sciemment de ne pas sacrifier son avenir et sa vie pour un garçon, chose qui peut paraître tout à fait compréhensible, et qui est pourtant très peu mise en avant dans la culture enfantine.

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Bien que ses sentiments envers Peter soient sincères… Wendy y renonce

Jo est aussi un bon exemple de femme qui trace sa propre vie sans demander de comptes à personne. Déjà, elle n’obéit pas à toutes les règles auxquelles une jeune fille de son époque -le XIXème siècle- devrait se conformer, et si on nous dit que ses parents la laissent relativement libre d’agir à sa guise, elle évolue tout de même dans un environnement qui n’est clairement pas en faveur de l’émancipation des femmes : des quatre filles du docteur March, elle est d’ailleurs la seule à se détacher aussi clairement des normes alors imposées aux femmes. Meg, Beth et Amy sont beaucoup plus « traditionnelles ». Et puis, Jo rêve d’aventures, de devenir écrivaine, ce qui n’est absolument pas aisé pour une femme de son temps. Dans le film de Gillian Armstrong, qui couvre jusqu’à la vie adulte des filles March, Jo quitte le foyer familial et surtout ses sœurs auxquelles elle tient tant pour se rendre à New-York et s’accomplir réellement en tant qu’écrivain. D’ailleurs, il est frappant de constater que lorsqu’elle finit par entrer dans un cercle d’auteurs, elle est la seule femme. Toutes les autres personnes présentes sont des hommes et elle va pourtant s’imposer dans ce milieu qui lui est à priori complètement fermé. C’est la même chose pour Wendy : elle est la seule fille au pays imaginaire -si l’on excepte Lily la Tigresse qui n’apparaît finalement que peu dans le film- et pourtant elle en impose puisqu’elle finit par convaincre ses frères ainsi que l’ensemble des garçons perdus de revenir avec elle à Londres alors que Peter Pan, qui est quand même leur modèle, ne le veut pas.

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Jo… Encore un personnage qui repousse les avances d’un homme plutôt que l’inverse, d’ailleurs !

Arrivée au début de mon adolescence, Mulan, Wendy et Jo étaient donc trois personnages féminins qui m’avaient profondément marquée. Deux autres personnages ont alors eu un rôle important dans ma vie : Hermione Granger et Buffy Summers.

Mon amour envers la saga Harry Potter remonte à trop longtemps pour que je m’en souvienne, mais je me souviens en revanche très bien des raisons pour lesquelles j’ai énormément accroché au personnage d’Hermione. Dans les premiers films, elle était comme moi : la fille studieuse passant son temps à étudier et moquée pour les autres pour cela. Au collège, j’étais l’intello, ce qui était en plus aggravé par le fait que mon père était professeur dans ce même collège, et ce n’était pas tous les jours facile de subir les remarques d’élèves de troisième faisant le double de ma taille. Parfois, je me demandais même si c’était une si bonne chose, d’avoir d’aussi bonnes notes : si les élèves qui n’en avaient pas étaient aussi populaires, aussi cools, devais-je moi aussi arrêter de travailler ? Clairement, je pense que mes parents ne m’auraient jamais laissé agir en ce sens et ils m’ont toujours rassurée quant à mes résultats scolaires. Mais Hermione a aussi joué un grand rôle : dès les premières aventures de Harry Potter, elle sauve la vie de ses amis grâce à ses connaissances. Sans elle, Ron serait mort étouffé dans un filet du diable et Harry n’aurait jamais pu rejoindre Quirrell puisqu’il n’aurait pas pu résoudre l’énigme des potions seul. Hermione Granger était une élève brillantissime, et c’était cool. Bien sûr, elle en souffre au début, et tout au long des livres elle continue d’ailleurs à recevoir des remarques même si celles-ci vont en s’atténuant et que le soutien de ses amis lui permet de passer au-dessus. Mais jamais elle ne se décourage ou ne décide d’arrêter de travailler, parce qu’elle a compris quelque chose d’important : travailler, elle le fait pour elle et à partir du moment où ça lui plaît, et où ça lui sert, les autres n’ont pas leur mot à dire. Mieux encore, elle se moque de ce que les autres peuvent lui dire. Et au fil des romans, on voit très clairement qu’elle se détache de plus en plus des remarques subies au point d’y devenir presque hermétiques. Les insultes ne l’atteignent plus, rien ne la détourne de ce qu’elle a décidé de faire. En ceci, elle est une vraie battante. Et elle est même également une guerrière, pour le coup, lorsque pas même majeure elle se bat en risquant sa vie au passage pour servir une cause qu’elle considère juste. Elle non plus n’hésite d’ailleurs pas à faire de gros sacrifices : elle s’efface des souvenirs de ses parents pour les protéger, ce qui doit quand même demander un incroyable sens de l’abnégation, elle sacrifie également son amour pour Ron au moins un temps en choisissant de rester avec Harry malgré son départ.

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Je ne sais pas vous mais moi… je la trouve adorable en petite peste !

Des personnages comme Hermione Granger, on pourra dire ce que l’on veut, mais ils sont encore très peu fréquents. On tend à en voir de plus en plus, mais quand j’étais gamine, je ne connaissais clairement pas d’équivalent à Hermione, hormis peut-être… d’autres héroïnes de J.K. Rowling, comme Ginny, que j’ai commencé à énormément apprécié dans le sixième tome lorsque justement, elle se révèle elle aussi être une battante qui ne se laisse dicter sa conduite par personne et même pas par Harry qu’elle aime pourtant sincèrement.

Et puis, dans le genre battante et carrément guerrière, il y a eu Buffy Summers. Je pourrais rédiger des pages et des pages sur ce personnage et la série lui étant consacrée. D’autres l’ont d’ailleurs fait avec moi, puisque Buffy contre les vampires est l’une des séries les plus étudiées dans le supérieur -on parle de Buffy studies. Je vous renvoie à l’excellent article de Buffy Mars -qui ne s’appelle pas ainsi pour rien, héhé- sur Buffy et le féminisme très clair qu’il y a dans cette série. J’étais assez jeune aussi lorsque j’ai commencé à regarder Buffy, alors je ne percevais pas forcément toujours en quoi cette série était féministe, d’autant qu’il s’agissait de l’une des seules séries que je regardais alors et que je ne pouvais donc guère faire de comparaisons. Mais Buffy met à mal à peu près tous les clichés qui existent sur les femmes : dans le premier épisode, on voit une jeune adolescente blonde, qui s’habille de manière assez sexy, attirée par les pom pom et discutant mode et jolis garçons, bref, le stéréotype parfait de la fille populaire. Et puis, on découvre que c’est une Tueuse de démons, qui passe ses nuits dans les cimetières à se battre contre des monstres dotés de supers pouvoirs et à bout desquels elle vient pourtant sans cesse. Je parlais du sens de l’abnégation d’Hermione tout à l’heure, mais celui de Buffy est plus fort encore : elle n’hésite pas à se sacrifier, à vingt ans seulement, pour sauver le monde d’une apocalypse et surtout épargner la vie de sa sœur qui aurait dû être tuée à sa place. Elle a totalement intégré l’idée de la mort, ayant parfois des répliques à priori déchirantes -et pourtant prononcées avec humour ou ironie- telles que « Je viens d’une longue lignée de filles qui ne dépasse pas vingt-cinq ans ! » et pourtant : elle continue ! Elle ne cherche pas à s’enfuir, à échapper à son destin, elle l’affronte même lorsqu’elle sait qu’elle risque d’en mourir.

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Buffy montre qu’allier féminité et force est parfaitement possible

Avec Buffy, les rapports de sexe sont aussi totalement inversés : c’est elle qui protège ses amis garçons par exemple. Alex, son meilleur ami, est sans cesse secouru par Buffy. Riley, l’un de ses petits amis, pourtant militaire et très entraîné, est incapable de la battre et elle lui sauve la vie à plusieurs reprises, lui aussi. Ce n’est pas que Buffy : dans cette série, ce sont clairement les femmes qui ont le pouvoir. Willow est une sorcière, Anya un ancien démon qui punissait les hommes ayant fait du mal aux femmes -tiens-, et le dernier épisode est d’ailleurs extrêmement symbolique de ce pouvoir appartenant aux femmes. Buffy y prononce un discours qui ferait sans doute lever le poing avec conviction à toute femme plongée dans l’ambiance. Je n’en dirai pas plus des fois que certaines personnes n’auraient pas encore regardé la série et souhaiteraient le faire, mais cette série est extrêmement intéressante et pas seulement pour ce qui est du féminisme : elle aborde aussi l’homosexualité en s’éloignant là aussi de tous les clichés que l’on peut retrouver dans d’autres séries à ce propos, la sexualité y est aussi une thématique qui revient souvent notamment par le personnage d’Anya qui parle toujours du sexe d’une manière totalement décomplexée sans pour autant jouer le rôle de la salope merci bien -elle agace parfois Willow au début mais on comprend rapidement que ce n’est pas pour cette raison.

Mulan, Wendy, Jo, Hermione, Buffy, je dois certainement beaucoup à ces personnages qui m’ont appris que le courage et la force ne sont pas réservés aux hommes, que l’intelligence n’est pas une tare mais au contraire une grande qualité, que l’imagination est importante et surtout… que les femmes peuvent être tout ce qu’elles veulent à partir du moment où c’est choisi.

Jamais vous ne m’entendrez dire qu’il faut interdire Blanche-Neige et tout autre dessin animé mettant en scène une femme ne vivant que pour son prince ou ne combattant pas. Bien sûr, je ne suis pas la dernière à râler lorsque je trouve un film sexiste, mais plus tard, j’aimerais que mes enfants puissent regarder Cendrillon puis Mulan, puissent regarder Buffy contre les vampires puis 90210 -où les filles ne pensent pas à grand-chose d’autre que les garçons et les fringues- s’ils le veulent. Parce qu’être féministe, ce n’est pas dire « Les femmes doivent toutes être comme ça -fortes, courageuses, intelligentes… ». Être féministe, c’est dire que les femmes doivent pouvoir être ce qu’elles veulent : si certaines filles préfèrent privilégier leur relation amoureuse à la carrière, c’est leur choix, elles en ont le droit et personne n’a à les juger. Si certaines filles préfèrent se rêver en Cendrillon qu’en Mulan, c’est là aussi leur choix.

90210, c’est une série que j’ai moi-même regardée. Cendrillon, je l’ai regardé aussi maintes fois lorsque j’étais enfant. Marie, c’était ma favorite dans Les Aristochats et pourtant, elle ne fait pas grand-chose à part être sans cesse secourue par ses frères ou Thomas O’Maley. Petit à petit, je me suis rendue compte que j’étais beaucoup plus sensible à certains personnages que d’autres. Comme beaucoup d’autres adolescentes, j’ai regardé Gossip Girl et j’ai très, très vite préféré Blair à Serena sans trop parvenir à savoir pourquoi au début. Puis je me suis rendue compte que si Serena m’agaçait autant, c’était parce qu’elle ne semblait vivre que pour le dernier garçon pour lequel elle s’était entichée. A côté de ça, Blair était très certainement une vraie garce -mais qui l’assume parfaitement cela dit-, mais je retrouvais chez elle ce que j’avais déjà admiré chez Wendy : alors qu’elle aimait Chuck, et que Chuck l’aimait, et qu’il avait suffisamment d’argent pour les faire vivre jusqu’à la fin de leurs jours dans le luxe le plus complet, elle a choisi de se séparer de lui. Elle l’aimait pourtant, alors pourquoi ? Parce qu’elle ne voulait pas juste être « femme de », parce qu’elle voulait s’accomplir professionnellement et s’accomplir en tant que femme avant de s’accomplir en tant que petite copine, épouse ou mère. Et c’est cela, qui m’a autant séduite chez le personnage, même si à côté de ça, je ne suis pas la dernière à critiquer de nombreux aspects de Gossip Girl à commencer par l’obsession de chacun des personnages féminins pour les fringues qui est à mon sens assez malsaine -j’ai expliqué en partie pourquoi ici.

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Si j’ai pu comprendre quelles étaient les héroïnes me plaisant le plus, c’est aussi parce que j’ai connu d’autres héroïnes, qui j’ai pour certaines aussi appréciées pendant un bon moment. Mais à force d’être confrontée à autant de femmes différentes, j’ai fini par faire des choix moi aussi. C’est-à-dire que maintenant, je choisis clairement mes séries, mes films ou même mes romans en fonction du type de personnages, parce que je sais ce que j’aime, ce que je recherche, ce qui me plaît. Je m’autorise quand même certains écarts, je ne me contente pas que des battantes, mais dans l’ensemble je sais que ce sont ces femmes qui vont le plus forcer mon admiration alors je me dirige tout naturellement vers les histoires leur étant consacrées. Et si je peux le faire, c’est parce que j’ai aussi regardé ou lu des histoires dans lesquelles les femmes n’étaient pas des battantes. C’est parce qu’on j’ai eu de quoi faire un choix.

Alors non, je ne souhaite pas imposer un seul type de personnage parce qu’il s’agit de celui qui me plaît. Et je comprends parfaitement que l’on préfère Belle ou Aurore à Mulan. Ce que je souhaite, en revanche, c’est qu’aucune petite fille ne soit confrontée qu’à un seul type de personnage : c’est-à-dire pas uniquement à des battantes… mais pas uniquement à des Cendrillon non plus. Parce que j’ai fait revenir la thématique du choix tout au long de mon article, mais pour faire un choix, il faut déjà avoir différentes options entre lesquelles choisir.

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Je veux voir des petites filles se rêver en Blanche-Neige ou s’imaginer en Mulan.

Parce que je veux voir des jeunes femmes privilégiant leur amour à leur carrière, leur carrière à leur amour ou choisissant de concilier les deux.

Parce que je veux voir des femmes choisir.

Et parce que pour choisir, je souhaite que ces femmes aient toujours en tête qu’il n’y a pas un seul type de femme auquel elles doivent se conformer, mais qu’elles peuvent bien être toutes les femmes qu’elles veulent.

En demandant sur Twitter quelles héroïnes ont été marquantes, j’ai eu pour réponse : Mulan -héhé-, Pocahantas, Elise de la Jungle, Joséphine March -♥-, Elizabeth Bennett, Delphine et Solange Garnier, Hermione Granger -tiens-, Wendy Darling -là aussi ♥-, Lois Lane, Midori Saejima, Lyra Belacqua, Sally Lockart et Daria Morgandorfer. Autant de femmes à dont les histoires sont recommandées, donc, si vous en quête de nouveaux modèles. 😉

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5 réflexions sur “De l’importance des héroïnes

  1. J’aime beaucoup beaucoup ta description de Jo March, je suis d’accord avec tout ce que tu as dit. Moi c’était vraiment son caractère, ses rêves d’aventure qui me plaisaient tant. Et puis si tu as lis les suites, elle continue à être une très belle personne jusqu’à la fin 🙂
    (haha la moitié des citées sur twitter, je les ai citées x))

    • Les suites ???? Nooooon, je n’étais pas au courant qu’il y avait des suites « jusqu’à la fin », il faut absolument que je lise ça ! Tu viens d’illuminer ma journée, haha !

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